Comme je suis toujours pressé de comprendre et de tester, j’ai nettoyé mes sets sous TextExpander hier soir, c’est-à-dire que je suis passé de 6 dossiers à 1 après avoir copié l’essentiel de mes innombrables équivalents sous Raccourcis… et même si j’ai conservé une copie de toutes mes sources.
Il est vrai que c’est sympa de retrouver mes équivalents disponibles sur toutes les applications mais je note quand même un manque de vitesse de ma saisie (trop de Raccourcis, ?!). Ou encore un argument pour changer de iPad…? Je trouve que la saisie de texte saccade du coup sur mon fidèle iPad 3. Éteindre totalement et le redémarrer semble avoir donné un peu de tonus mais c’est à suivre sur le long terme.
Comme le dit @NT_polylogue, ce coup de semonce à l’endroit de TextExpander n’est pas surprenant même si l’on peut s’attendre à de relatives bonnes nouvelles (sic !) à la prochaine version fin novembre. Le futur de TextExpander fut d’ailleurs l’un des derniers échanges avec @david_bosman qui, dès mai, était fort peu confiant dans un avenir radieux de cette application suite aux restrictions apportées par Apple. Cela reste à mes yeux un peu ballot de flinguer un si beau produit et, surtout, si utile à mes doigts. En ce cas, réserver ses fonctionnalités pour quelques outils très orientés comme un traitement de texte utilisé exclusivement en production.
Mais déjà, c’est clair, je regrette quelques options clés de TextExpander dont la possibilité de ramener le curseur texte juste derrière la dernière lettre de l’expression qui vient se substituer à l’équivalent saisi au clavier… Raccourcis ajoute systématiquement un (ou une) espace ce qui m’agace, ! Groumph.
Sous Byword sous iOS, premières saisies…
Pour éviter les conflits, j’ai poussé le vice jusqu’à désactiver TextExpander dans Byword. Bien entendu, les développeurs d’Apple n’ont pas fait du mauvais boulot mais comme une pointe amertume en prenant conscience de tous les moins au bout de mes doigts.
Oui, je préfèrerais, l’intégration des fonctionnalités de TextExpander dans Raccourcis via une acquisition simple du savoir-faire.
Entre cet ajout d’un espace à la fin d’une substitution et l’impossibilité (pour le moment) de créer un équivalent clavier qui va récupérer la date et l’heure, l’impossibilité de préciser dans un raccourci à quel endroit doit se situer le curseur (grrr) et ne pas pouvoir juste jouer avec le contenu du presse-papier, comment dire ?!
Assurément un peu, beaucoup, de frustration. Pour l’heure, TextExpander n’est pas mort et l’on peut dégraisser ses propres sets pour ne conserver que ce qui le rend nettement supérieur à Raccourcis.

Pour mémoire, Raccourcis se présente ainsi sur votre iPad. Un environnement moins poussif que sur OSX mais bon.

Et plus simple pour éditer un équivalent…
À suivre.
Se souvenir que les deux dispositifs semblent pouvoir fonctionner ensemble, ce qui n’est pas un mal mais en évitant de trop superposer les mêmes équivalents dans les deux mondes. Je persiste à trouver TextExpander nettement plus rapide que Raccourcis sous iOS, il m’est facile de le constater car dès que TextExpander est actif, je n’ai pas le souci des espaces en trop après mes équivalents et, surtout, c’est instantané. Bref, encore pas mal de progrès à faire chez Apple dès que l’on traite une grosse liste d’équivalents. Le seul hic est que le texte que vous saisissez avc TextExpander saute parfois, mais choisir, c’est renoncer !
…sur l’air de avoir un bon copain ! Je profite d’avoir enfin un traitement de texte qui supporte correctement TextExpander en version 2.2 (…Byword en ce moment, quel régal) mais, surtout, qui ne joue pas avec mon curseur de sélection comme une balle de ping-pong (…et donc avec mes nerfs) pour reprendre et essayer de clore toute une série de fragments démarrés avec Drafts. J’en profite pour les relier à l’occasion.
Tiens, je pensais rédiger un billet à propos de la version 2 de Reeder que j’emploie quotidiennement sous iOS pour lire les derniers billets de quelques sources d’information orientées Apple.
Oui, j’avais rouspété quand il m’avais fallu repasser à la caisse. Sauf que tous les autres produits ont été remis à jour sans permettre au simple mortel que je suis de continuer à fonctionner sans passer obligatoirement par un service à la feu Google Reeder. Contrairement à mon ami @doopix, je ne souhaite pas de synchronisation avec un abonnement, que des fils RSS regardés en local et basta.
Juste l’envie de faire fonctionner ce système tout seul ! Du coup, j’ai opté pour cette version 2 de Reeder qui, malheureusement, ne supporte pas d’import d’un fichier OMPL avec tous mes sites habituels.
À ce que cela ne tienne ! Parfait prétexte pour réduire ma dose d’infos et me concentrer sur quelques sites (liste où certains apparaissent et d’autres disparaissent…).
Et puis bon, hormis montrer que l’interface est sympa, qu’elle supporte des url directes et me permet d’exporter vers Twitter ou Readability, voir par Mail quand un sujet particulier peut intéresser un de mes amis, ce n’est pas le mode d’emploi du bazar qui vous intéresse…!

Du coup, je lis une petite douzaine de sources sur mon iPad régulièrement. Et, toutes les semaines (…quand j’y pense…), je relève (!!) mes filets sur d’autres thématiques avec l’un de mes deux outils dédiés sous OSX, NetNewsWire ou ReadKit.

Mais je reconnais que c’est de moins en moins nécessaire à mes yeux car je suis (…du verbe suivre) avant tout sur Twitter les comptes de sites très orientés sur des thématiques qui m’intéressent et qui publient aussi sec un tweet ad hoc (rigolo à prononcer le tweet ad hoc…).
Enfin, j’emploie énormément Zite que je préfère sans discussions à Flipboard. Et qui, lui, me permet de lire des infos par grands thèmes… Je peux lui signaler de masquer des infos de certains sites ou sur des sujets qui ne m’intéressent pas.

J’ai laissé Zite me profiler de puis le premier jour pour me ramener des infos depuis des blogs où je ne serais jamais allé farfouiller.

Un article m’interpelle ? Le lire ici ou ailleurs…

Un exemple précis de son usage…?
Celui de ce gamin qui fait du vélo sans les mains. Sans les mains car né après Tchernobyl sans bras. Là, il est clair que ce ne sont pas mes sources habituelles qui auraient relayé une telle histoire que je trouve, pour ma part, touchante et merveilleuse (prenez le temps de regarder la vidéo, bon sang).

Dans tous les cas (Twitter, Reeder et ce qui est affiché dans Safari via Zite), ce que je souhaite conserver comme infos en définitive est expédié sur mon compte Readability et je fais de même depuis le Macintosh.
Mieux, je m’y tiens depuis avril 2012. Même Tweetbot me permet d’ouvrir les liens trouvés dans un environnement minimal et d’archiver…

C’est peut être le début de la sagesse de ne plus trop perdre de temps et passer l’essentiel de ce qui reste à faire des trucs (…ou à écrire, entre autres) au lieu de me gaver d’infos (la même mille fois distillée par n supports).
De fait, je restreins mes sources hormis la lecture de quelques médias en ligne comme Le Monde, Mediapart, etc. Ce qui a déclenché cette réduction de ma consommation a été de retrouver les mêmes infos en langue anglaise systématiquement traduites, à l’anecdote près (!!), sur des sites dits experts.
Autant je le comprends aisément de la part de sites généralistes qui distribuent de l’info (…un des sujets abordés lors d’une longue discussion autour de quelques cafés avec Arnaud de chez Mac4ever…) et ajoutent leur propre patte, leurs analyses, croisent et vérifient via d’autres sources ; autant cela m’est insupportable de la part de blogs spécialisés qui recopient benoitement sous leur nom et sans mention de la source originelle la trame de billets gentiment pompés ailleurs…! Un point de vue partagé avec @david_bosman naguère.
Je suis partisan d’une valeur ajoutée, d’un ton différent, d’idées, pas d’une pure traduction de billet qui peut s’effectuer sans leur aide via des outils dédiés sur la toile.
— Tiens, je viens encore me faire des amis.
Mode taquin : bizarrement, je reste réservé face à l’impression 3D. Tout le monde s’y engouffre (lire ce billet) avec raison tant le principe est épatant, fabriquer des pièces uniques chez soi en fonction de ses besoins. Il suffit de suivre ce qui se passe en chirurgie crânienne ou suivre la prospective sur les pièces complexes à usiner même avec des machines sophistiquées.
Seul souci, cette vague d’imprimantes ne produit pas que des trucs utiles ou de fort belles réalisations comme on en trouve dans des ouvrages récents sur le sujet.
Comme pour toute nouvelle technologie, il n’y aura pas que de splendides Dita Von Teese à couvrir (et découvrir)…!

Regardez-moi dans les yeux…!
Pour certains, c’est l’occasion rêvée de pondre enfin des objets sortis tout droit de leur imagination. Avec le regret parfois que cela ne soit pas resté à l’état de projet…!
Cela me remet en mémoire les polices déjantées (San Francisco, Cairo, Venice et quelques autres) livrées avec les premiers Macs (1984).
Cela ressemblait à ceci…

Il y a eu des usages créatifs. Et d’autres… pas.
Souvenez vous également des premières créations en pur PostScript avec des dégradés sans fin…!
Avec, à chaque fois, l’enthousiasme de bon aloi…
— Tu as vu ce que l’on peut faire ?!
Ben oui, on peut produire des abominations (sic !) sous le fallacieux prétexte du whaaaa, c’est possible.
Je me souviens de cette période qui a permis la création (…prolifération serait un terme plus judicieux…!) d’affiches laides et sans grâce ! De véritables pollutions visuelles…!
Je me souviens de mes clients d’alors qui me montraient leurs œuvres comme des mouflets sortant du jardin d’enfant et rapportant un collier de nouilles à la maison.
Je me souviens avoir retenu un sourire avant de me souvenir que le message subliminal était aussi de me rappeler que ça ne lui coûtait rien.
En gros que lui, client, pouvait faire mon job (re sic…) pour lequel il trouvait que j’étais grassement payé (…effet de bord que j’ai fini par comprendre en juin de cette année, parenthèse personnelle).
Mais autant une feuille de papier, ça se recycle en mode poubelle, autant un objet 3D c’est souvent un futur déchet que l’on devra supporter des milliers d’années…!
Chouette.
Note de fin : je ne vais pas ergoter sur l’énergie consommée, les matériaux en jeu. L’impression 3D est une réelle révolution avec des tas de débouchés intéressants (…je peux écrire à son propos des tas de choses positives) mais il va falloir supporter cette étape créative (…hihihi !) indispensable qui permettra de réduire le coût des appareils.
Aussi, à l’approche de la fin d’année, cette première recommandation…
— Et toi, à Noël, qu’est-ce que tu as eu…!? Un objet 3D…?
Si votre interlocuteur réprime un sanglot, soyez sympa, changez de sujet !